Lundi 22 décembre 2008 1 22 /12 /Déc /2008 20:45
Le temps passe, il s'écoule plus ou moins lentement. Avec lui les idées, les pensées, les choses que l'on doit faire sont sans cesse remise au lendemain. En tout cas c'est le cas pour moi. On se dit je dois le faire, puis au final je vais le faire plus tars, plus tard l'envie n'y est pas et ainsi de suite jusqu'au moment où on y pense que par de brêves interludes. A mesure que ces dernières se fassent sentir, la lassitude fait place. Après tout à quoi bon, je n'en ai pas l'envie et puis après tout pour ce que j'ai a raconter cela ne vaut guère la peine, l'envie d'effacer vient petit à petit, mais remis à plus tard encore.
Au cours de ce même temps, les comptes emails ne sont plus vus, ils sont même completement oubliés, là aussi rappellés pendans de courtes périodes mais encore remis à plus tard. Et puis à un moment sans savoir pourquoi, le nom du compte ainsi que le mot de passe sont saisis. De nombreux messages, après tout quoi de plus normal à la suite d'une longue "absence". De rapides coups d'oeil, les cases sont cochées puis les emails sont envoyés de façon impitoyable vers la corbeille. Seulement un message ce détache du lot, l'expéditeur: over-blog, le sujet: un commentaire. Non ? Sérieux ? Un clic craintif, le premier commentaire après tout, que va t-il y avoir de marqué ? Surement un message disant que mon blog est minable, après tout cela ne serait pas faux, je me soucie pas vraiment de ma vie alors les autres et ça fait un bon moment que je n'ai rien écrit. Le message s'affiche, je tombe des nues un message, d'encouragement si l'on peut dire. Une coïcidence qui m'amène à me mettre en mouvement.
Connection sur mon blog, les statistiques s'affichent en premieres, encore un étonnement. La dernière fois que j'avais regardé, c'est à dire une journée ou deux après le dernier article, le nombre de lecteurs s'élevaient à... zéro. Pas étonnant. Mais là, malgré le fait qu'il n'y ai pas eu d'articles depuis un moment le nombre de visites était somme toutes assez élevés à mon goût, les prévisions que je trouvais à l'époque assez présomptueuses ont étées atteintes.

Alors après tout pourquoi ne pas continuer, mais dans une version moins personnelle, je n'ai pas vraiment une vie assez mouvementée pour être racontée, en tout cas pas tous les jours, alors j'afficherai quelques articles de temps en temps, le plus souvent possible mais pas trop non plus. Les sujets porteront sur... ce que je voudrais en fait, après tout c'est un blog, si l'on peut dire, personnel, donc si j'ai envie d'y écrire quelque chose je le ferais, en tachant de surmonter l'énorme colline de feignantise que représente ma vie.

Par K.E Linmor
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Mercredi 10 décembre 2008 3 10 /12 /Déc /2008 22:04
Mercredi, comme d'habitude un lever très volontaire consistant à rester au lit un quart d'heure de plus que prévu. Les matinées se suivent et se ressemblent. Direction la Fac et le devoir de programmation en Pascal, 30min à comater dans le couloir adossé contre le mur en attendant que le professeur deigne venir. Au bout de deux heures de joie extrême à essayer de faire fonctionner un algorithme qui voulait apparemment se monter vexant et indiquer une erreur à chaque ligne dès qu'une tentative de compilation se produisait. Au final un carton se fait sentir.
Puisque que l'on ne peut s'empêcher de s'amuser, on enchaîne directement avec une remise à niveau de mathématique. Remise à niveau qui consiste à réaliser des exercices qui ne sont pas vus les années précédentes, à ce moment là on se demande si la personne située en façe de nous et communément appelée "prof" (bien que bien des noms peuvent lui être donné) sait dans quel cours il se trouve. Un cours qui a consisté à corriger un devoir fais la semaine dernière et qui au final ma rapporté un record personnel, une prouesse qu'il ne me semblait jamais avoir réalisé, un zéro. En fait deux pour être précis, notre généreux correcteur ne se sentant pas l'âme d'en laisser un tout seul, voulu en ajouter juste à côté. Etrangement tout le monde avait l'air de s'amuser de sa note, probablement parce que l'ensemble ne devait pas dépasser la hauteur des Pays-Bas. Peu de personne ont dont compris quand ils ont vu sortir des baltringues sortir d'un amphi en chantant à tue-tête, on s'est massacré, mais façe à de tel résultat les fous rires font place aux lamentations. Les seules à avoir compris semblait être les habitués aux mauvaises notes. Le plus étonnant fut certainnement qu'il n'y en ai que peu qui puisse comprendre.
La question fatidique vient tout naturellement: "Tu y vas à la soirée vendredi ? C'est happy hour". Pour être précis, c'est happy hour de 20h à 22h puis 2 crêpes gratuite de 23h à minuit et puis après je ne sais plus. Raison des amis pour vouloir y aller: "C'est open bar, il y' aura pas mal de filles bourrées ça sera plus facile pour trouver une copine".
Et là une réfléction profonde me vient, outre que je n'aime pas la frivolité induite par l'alcool, l'idée de se trouver une copine de la sorte me fit un peu bizarre. Théoriquement je préfère que la fille se souvienne de moi le lendemain. Théoriquement car je n'ai jamais testé, ma vie sentimentale, se résume à peu de pratique, mais un ami très génereux m'a un jour fait la démonstration pour moi. L'intention n'y était pas mais c'est un moment d'anthologie pour moi qui l'est surement moi pour lui. Donc réponse à la question: "Tu viens ou pas ?" -> "J'en sais rien je vais voir." Avec une forte propention à ne pas vouloir y aller.
Retour à la maison où j'ai terminé le paquet de mini pizzas, celui-là même que j'avais gardé en prévoyence de ma grande feignantise.
Le reste est plutôt quelconque, des révisions essentiellement, mis à part le visionnage des deux premiers épisodes d'une série qui m'était inconnue: "Earth 2". L'histoire est classique, la vie sur Terre c'est pas possible, les gens vivent dans l'espace depuis des générations et un jour une capsule part pour coloniser une planète qui se trouve à 22 ans de voyage. Donc forcément on cryogénise et on se réveille 22 ans plus tard et boum un problème le vaisseau s'écrase, capsule de sauvetage et ils faut s'organiser. En plus on découvre des autochtones qui forcément sont pas foutus de dire bonjour normalement. Pour le faire ils doivent s'immiscer dans les rêves, tout en sachant que cela a des conséquences sur le réel. En somme ce n'est pas très passionnant, le genre de série que l'on regarde juste pour savoir ce qu'il va se passer après et apparemment la série par manque de moyen s'est arrêté à la première saison. A réserver aux inconditionnels de la science fiction donc.
Ensuite.... re-révision et puis ensuite écriture de cette fabuleuse journée (sentez le ton ironique) et mes pouvoirs de médiums me disent que je pourrai retrouver mon lit dans un futur proche.
Par K.E Linmor
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Mardi 9 décembre 2008 2 09 /12 /Déc /2008 21:57
Mardi, le réveil sonne. Une sonnerie stridente qui plutôt que de donner envie de se lever, donne une grand envie de jeter le reveil contre un mur, mais le reveil étant mon portable, la retenue est de rigueur. Comme hier j'ai le même problème: je dois absolument retrouver ce tube de glue qui me pose des problèmes. Après 15 bonnes minutes à s'extirper d'une couette devenue bien chaude après toute une nuit passé dessous, le froid ambiant viens me narguer.
Comme d'habitude une rapide préparation pour aller en cours, un cours tout aussi passionant qu'hier: "L'optique et le phénomène de diffraction", ce dernie ayant pu être observé de très près lorsque je tentais à mainte reprises de rassembler mes pensées et de me concentrer sur le cours. Peine perdue. A croire que la diffraction n'agit pas que sur la lumière.
Retour à la maison où une fois arrivé, mon courage (ou un brin de folie) me fait réviser mes cours (la stéreochimie pour ne pas changer !). Après une heure de ce traitement et aux alentours de midi, mon estomac cri famine, d'un pas vif, je vais vers le frigo... vide. Un rapide calcul s'effectue dans ma tête, sachant qu'il y'a deux superettes à même pas 2 minutes de chez moi, que j'ai largement le temps avant le prochain cours, je peux aller m'acheter quelque chose. Malheureusement c'était sans compter sur cette vil créature qu'est la flemingite aigüe. Un regard bref sur la gauche est tel le saint graal baigné de lumière, un paquet de mini pizzas apparait devant moi. Ni une ni deux le paquet disparait et se retrouve dans ma main, installé devant l'ordi je commence ma séance de grignotage. Arrivé à la moitié du paquet je décide de m'arrêter afin d'en garder pour demain (Oui je prévois mes crises de flemme dès fois !)
Après ce repas... frugal, je me mets à écrire ma journée d'hier, n'en n'ayant pas eu le temps hier (Et oui à cause de ma nouvelle), que je ne terminerai que 10min avant d'aller en cours. (Habitant à 5min de la Fac, ce n'était pas vraiment un problème.)
Et voila, je me dirige triomphant sous la pluie et ayant pour une fois, eu la bonne idée de ranger ma pair de lunettes afin qu'elle ne soit pas noyer, ce qui me permit de constater mon état de myopie avancé. La seule chose à laquelle cela me fit penser, ce fût le fait que les rayons lumineux traversant les quatre dioptres de mon oeil atteignaient le point focal avant d'arriver sur mon fovéa. (L'optique fait des ravages dans mon pauvre cerveau !).
La salle 317 se rapproche au rythme de mes pas, je retrouve quelques amis où en attendans le prof et son TD d'informatique ils n'ont rien trouvé de mieux que de se rappeler des dessins animés de leurs jeunes années. Forcément ils ne purent s'empêcher de chanter et c'est avec la douce mélodie de "Denver le dernier dinosaure" restée dans la tête que j'aie dû affronter les affres des bases binaires et des bases hexadécimales.
Sortis de la Fac et le temps toujours gris et pluvieux, je me mis en marche pour aller quérir un colis commandé par ma mère. A ce titre je pus constater que si 2 colis partent du point A le même jour, à la même heure, ils n'arrivent pas forcément au même moment au point B, j'en tiens pour preuve que je ne suis revenu chez moi qu'avec un seul paquet. Pour le deuxième : "Il arrivera plus tard", au dire d'une merveilleuse vendeuse qui fait passer les vigiles pour des agneaux doux et délicats.
Une fois rentré, c'est le bal habituel des révisions entre chimie et physique, mais avant cela une petite page d'écriture sur ma nouvelle, s'ensuit une nouvelle suite de révisions sans trop de convictions. 22h et je décide d'écrire ma journée sur mon blog crée il y a peu.
Une journée assez banale, comme il en existe tant dans une vie, rien de particulier, bien que une fois racontées ces petites histoires peuvent paraitre comme des aventures qui ne sont au final que quelques heures fades d'une vie
*Soupir*
Par K.E Linmor
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Mardi 9 décembre 2008 2 09 /12 /Déc /2008 12:27
C'est lundi, première journée de la semaine, celle qui vient après deux jours de pseudo-révisions. Première sensation au réveil, j'ai du laisser tomber un tube de glue sur mon lit, car il m'est presque impossible de me lever. Les minutes défilent et la volonté se trouve être une proportionnalité inverse. Après un très grand effort sur soi, le corps parvient à s'extirper de sous la couette et dans une tentative désespérée le froid ambiant tente de le faire retourner sous la chaude couette.
En moins d'une heure de préparation dû au retard pour se lever, une ombre se dirige d'un pas pas nonchalant vers le batîment abritant moult ennuis et baillements: l'université.
S'en vient le professeur (et de mathématique s'il vous plaît), qui a pour effet de créer des introspections primordiales, tel que: "Mais pourquoi je suis venu ce matin ?" et la réponse se profile toute bête et simple: pour savoir qu'il y'a un devoir la semaine prochaine. Ce qui a fini d'achever le moral dèja mourrant. L'esprit fait le compte: un devoir de math plus un devoir d'optique le même jour, à quoi s'enchaîne un partiel de chimie organique le lendemin, d'un coup dans les brumes de l'esprit une corde prend doucement forme, une corde sur laquelle on a envie de se balancer.
Après deux heures joyeuses ou l'on retiendra le thème principal "Devenir dépressif c'est facile", le corps harassé part penser ses plaies. Quelques heures passent somme toutes assez banales.
Viens l'envie sogrenue d'aller à la BU (entendez bibliothèque universitaire ou "Comment tout trouver sauf ce que l'on veut") pour aller réviser son premier partiel qui se trouve ne plus être qu'à 8 jours. Le seul sentiment qui règne, mis à part celui de se croire un travailleur studieux, est l'envie absolue de ne pas faire de mauvaises rencontres, mais surtout une seule en particulier. Le corps se mouve de nouveau vers une nouvelle destination, sur le chemin: une rencontre, de loin et pas à celle à laquelle on avait pensé, mais ce qui pourrait se trouver une mauvaise rencontre tout de même. "Courage fuyons" et la rue juste à droite est empruntée pour être sûr d'éviter toute rencontre.
Apparemment j'ai la chance avec moi, j'ai trouvé des livres qui pourraient m'aider et en plus une salle de travail est libre, évidemment puisque rien n'est parfait dans ce monde, il y fait une chaleur à crever malgré le fait que la fenêtre soit "ouverte" (J'entends ouverte par "ouverte de 5cm". Oui, dans notre fac la peur du suicide est si importante que l'on ne peut ouvrir les fenêtres d'avantage et encore un seul battant sur les deux... Le pire: ils n'ont pas tort). Mis à part cela je peux donc déterminer que j'ai une certaine chance et là ... c'est le drame. J'entends sa voix, un geste vif de la tête sur ma gauche, je peux déceler une porte ouverte d'où s'échappe ce funeste destin. Je ne suis ici que depuis 15min et il a été décidé de ne pas me laisser plus de répit. C'est donc en sachant sa présence juste à côté que je dois travailler, ce que je parviens à faire difficilement et surtout très mal.
Lasse d'essayer, je décide de rentrer chez moi, tout en me faisant la réflexion sur la création des événements. Est ce moi qui est induit à cela ? J'étais tellement persuadé que je risquais de voir cette personne que je l'ai effectivement rencontré? (Sonoriquement certes mais cela suffit dèja amplement) ou est ce que je savais que j'avais une forte chance de la croiser ? On pourrait parfois croire que la simple activité de notre esprit permet de créer les choses ou du moins de les induire.
Une fois rentré, le corps réclame sa dose de sucre et voilà un paquet de gateau qui disparait dans les méandres d'un estomac qui ne sera probablement rassasié que peu de temps. Dans tout ce grand chaos arrivé précédemment, une chose positive peut en être tiré: j'ai certes peu travaillé, mais au moins ce que j'ai fais je le sais (Depuis le temps que j'étais sur cette foutue règle Cahn, Ingold, Prelog).
Après d'autres heures à réviser, une idée que je cherchais à écrire me parvient soudainement, comme une lumière jaillissant des ténèbres de mon esprit, je tente d'écrire une nouvelle qui me prendra toute ma soirée et donc ce que je consacrais pour mes révisions, ce qui me conduit à croire que je suis soumis à un principe imperturbable qui m'interdit de travailler le soir (Avec une fréquence très régulière).
Lorsque je me couche, ma nouvelle n'est toujours pas terminée mais j'ai l'idée et une bonne partie est faite, il faut donc que je me fasse un grand combat contre cette partie de moi qui ne termine jamais ce qu'elle commence. Avec la ferme envie (la conviction ne m'aidant jamais beaucoup) de continuer demain je me couche dans ce lit devenu froid à cause de mon absence à ses côtés.
Alors que le plaisir d'arrêter de penser arrive doucement, que les ténèbres bienséante viennent délicatement, un fort miaulement  me fait sursauter... ma chatte est en chaleur: C'est partis pour un concerto qui durera sans doute une bonne partie de la nuit.
Par K.E Linmor
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Dimanche 7 décembre 2008 7 07 /12 /Déc /2008 21:32
... il n' y avait rien.

C'est exactement pareil aujourd'hui, c'est le premier article, de la première page, de.... et bien d'autres choses et après le commencement ca fut tout simplement un gros bordel, totalement indescriptible, sans buts précis, à s'en demander pourquoi. A ne pas en douter, ce sera la même chose ici, un enchaînement d'articles, sur une personne anonyme ou du moins en partie, sans le moindre sens ni le moindre but..

Pourquoi cette action, pourquoi ce blog?

Aucune réponses, si il y'en a une elle m'est inconnue. Peut-être l'envie de faire quelque chose, une envie d'écrire, de se libérer l'esprit, de philosopher sur une vie vide et sans attentes. Il y'a tant de raisons qui pousse une personne à écrire et maintenant que internet et un média largement diffusé, le journal intime s'est transformé en un autre terme connu le plus souvent sous le nom de blog. Un paradoxe étrange puisque il devient tout sauf une intimité en soi.

Pour ma part je le fais parce que j'en ai envie et peu m'importe le fait d'être lu ou non, si je devais être lu que ce soit par un petit nombre, tant qu'ils sont capables de lire pour comprendre et non pour lire, un seul me suffit.


Voila l'introduction chaotique d'un blog à en devenir. Le simple refuge  de mon esprit et de mes réfléctions.



Par K.E Linmor
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